jeudi, 10 juin 2010

Mettre la Psychiâtrie et le secteur social au diapason


Pour le Collectif Régional d’Information et de Promotion de la Santé Mentale

Simon Vasseur-Bacle
Chargé de mission Centre Collaborateur OMS (CCOMS), Lille, France - ESPM Lille Métropole
Coordinateur du Collectif Régional d’Information et de Promotion de la Santé Mentale (CRIPSM)

Mettre la psychiatrie et le secteur social au diapason

En partenariat avec le ministère de la jeunesse et des solidarités actives et Touteleurope.fr, « La Croix » présente des actions concrètes de lutte contre l’exclusion sociale (9/30).


La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) s’attelle à un projet national d’envergure : précarité et santé mentale.

"À la suite des réunions de travail avec les intervenants sociaux, nous avons constaté qu’ils étaient démunis pour accueillir et suivre les personnes en souffrance psychique, de plus en plus nombreuses dans les rues", explique Lise Fender, chargée de mission Santé à la fédération. L’enquête Samanta, réalisée par le Samu social en 2009, et dont le rapport final est sorti en janvier, confirme cela : un tiers des sans-abri souffrirait de troubles psychiatriques sévères. Le rapport Orain et Chambaud de 2008 en expliquait déjà les raisons : les personnes atteintes de "troubles psychotiques, d’addictions, ou qui présentent des troubles somatiques divers (…) mettent en échec les dispositifs existants et, de ce fait, demeurent à la rue". Un travail de référencement est donc entrepris par la fédération.

"Il faut améliorer les réseaux de prise en charge et rendre la collaboration entre les secteurs psychiatriques et sociaux plus fluide", souligne Lise Fender. La fédération va éditer deux outils de ressource. Le premier est un guide expliquant les méthodes et le lexique médico-psychologique aux intervenants sociaux, et inversement. Le second est un répertoire des structures existantes sur tout le territoire.

Enfin, toujours dans une volonté de cohésion, la Fnars organisera le 2 décembre une journée d’étude nationale : "Précarité et santé mentale : travaillons ensemble". Lise Fenders espère faire émerger des préconisations destinées aux politiques publiques.


Diane Bloch

http://www.touteleurope.fr/fr/divers/toutes-les-informations/article/afficher/fiche/4402/t/44523/from/2891/breve/mettre-la-psychiatrie-et-le-secteur-social-au-diapason.html?cHash=45c1dbde08

En savoir plus :

Fédération nationale des associations de solidarité (Fnars), tél. : 01.48.01.82.00 ou par courriel : fnars@fnars.org

Une idée pour agir - La-Croix.com

Une idée pour l'Europe - Touteleurope.fr

Le dossier de Touteleurope.fr sur l'année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion

jeudi, 03 juin 2010

POUR INFORMATION : Diffusion nationale de documents d'information sur la santé mentale

 



Les troubles psychiques et leur traitement ont longtemps souffert d?une image négative, préjudiciable aux soins et à la vie des personnes qui en souffrent.

« Informer pour mieux soigner » tel est l?objectif du Psycom75.

Cet organisme regroupant 5 établissements de santé mentale parisiens a été mis en place pour mieux faire connaître les troubles psychiques et leurs traitements.

Le Psycom75 développe cinq collections de documents à destination du grand public et des professionnels de la santé et du social :
Les troubles psychiques, Les psychothérapies, Les droits et devoirs des usagers, Les médicaments psychotropes et L'organisation des soins.

En cliquant sur le lien
http://www.psycom75.org<http://www.psycom75.org/> vous découvrirez la présentation des documents disponibles et les modalités de commande.

Vous remerciant de l'intérêt que vous porterez à ce message.

Bien cordialement

Aude Caria
Coordinatrice
Psycom75
www.psycom75.org<
http://www.psycom75.org/>

mardi, 11 mai 2010

Quand la psychiatrie aide aux études

 

 


Villeneuve d'Ascq, clinique médico-psychologique

Les jeunes accueillis de 15 à 25 ans souffrent de pathologies psychiatriques : psychoses, troubles des conduites alimentaires, troubles de l'humeur, états dépressifs, troubles de la personnalité, états limites, phobies scolaires et troubles névrotiques invalidants. Nous intervenons en post-aigu en articulation avec le réseau de soins loco-régional.

Contacts :

Clinique Médico-Psychologique
Avenue Paul Langevin
BP10439
59664    Villeneuve d'Ascq Cedex.
Tél : 03 20 43 88 10  - 03 20 43 88 14 (après 21h)
Fax : 03 20 43 88 11
E-mail : cmp.villeneuve@fsef.net

Une équipe polyvalente, des soins diversifiés

La clinique dispose de 26 lits en hospitalisation temps complet et 25 places en hospitalisation de jour. Les jeunes accueillis bénéficient d'une prise en charge associant soins études et réadaptation.

Nous sommes une équipe polyvalente pluridisciplinaire composée de médecins psychiatres, de psychologues, d'infirmiers et d'éducateurs. Nous proposons des soins intégrés dans un projet individualisé pour chaque jeune. Ils consistent en des traitements médicamenteux, des entretiens médicaux, psychothérapiques individuels ou de groupe, en ateliers et des médiations thérapeutiques. La famille est associée au projet dès l'entrée du patient et lors d'entretiens familiaux. L'articulation entre projet de soins et projet pédagogique est un élément majeur de la prise en charge.

Nous préparons activement la réinsertion sociale et à l'orientation professionnelle du jeune.

La scolarité à Villeneuve d'Ascq

L'unité "soins études", annexe pédagogique du lycée Jean Prouvé à Lomme, scolarise des élèves de fin de collège et de lycée en enseignement général. L'enseignement est dispensé par des professeurs de l'Education nationale.

Lors de l'admission à la clinique médico-psychologique de Villeneuve d'Ascq, un projet personnalisé de scolarisation est mis en place en fonction de l'âge de l'élève, de son cursus scolaire antérieur et des ses choix d'orientation. L'assiduité aux cours est obligatoire, des bilans scolaires sont établis régulièrement et portés à la connaissance des élèves et de leur familles.Les activités scolaires sont régies par les règles de vie scolaire. En cas de scolarisation totale ou partielle en dehors de l'unité "soins études", le service des études assure les liens avec les autres établissements scolaires. De la même manière, il accompagne les élèves lors du retour vers l'enseignement en collège ou en lycée.

En fonction des possibilités, l'unité "soins-études" propose un accompagnement adapté aux étudiants post-baccalauréat.

Les demandes d'admission

La demande d'admission se fait par téléphone ou par courrier. Le dossier d'admission comprend les demandes de renseignements administratifs, médicaux et pédagogiques.Le dossier passe en commission d'admission composée du coordinateur médical et du directeur des études.Si les critères d'admission sont remplis, un rendez-vous de pré-admission est fixé.
Suite à ce rendez-vous, s'il y a une indication d'hospitalisation, une entrée est programmée.

Contact admission : Tél : 03 20 43 88 10

L'équipe de direction

 

Directeur : M. CREPIN

Présidente de CME : Mme le Dr GOUDEMAND

Directeur des études : M. VANOVERMEIR

vendredi, 30 avril 2010

Conférence du Dr Elie Hantouche sur la bipolarité et la créativité


Lille Avril 2010.ppt

Voici le PPT du Dr Elie Hantouche,  conférence du 22 avril 2010 à la MDA de Lille

 

 

Accueil.jpg

 

 

 

Accueil du public et présentation de la conférence

 

 

 

 

Conférence 2.jpg

 

 

 

 

Explication d'une image du rétro-projecteur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

061.JPG

 

 

Dans le public beaucoup prennent des notes

 

 

 

 

 

1111.jpg

 


 

 

Le Docteur répond à une question

 

 

 

 

 

 

 

Public 7.jpg

 

 

 

 

 

 

 

Le public est captivé

 

 

 

 

 

 

Conférence 4.jpg

 

 

Le Dr Hantouche attentif aux questions posées

 

 

 

 

 

 

 

 

Conférence 5.jpg

 

 

 

 

 

Démonstration de la beauté de la maladie par la créativité des bipolaires par rapport aux

autres handicaps

 


 

 

 

 

 

Public.jpg


En résumé un public attentif et captivé par cette conférence et le sujet abordé






mardi, 16 mars 2010

INVITATION

invitation Hantouche-1.png

 

dimanche, 18 octobre 2009

Une interview du Dr Patrick Le Crdinal Par le journal La Voix Du Nord

Actualité Région

Les pairs aidants, ou comment des malades soignent des malades

lundi 16.03.2009, 05:19 - La Voix du Nord

 

 

 Le Dr Le Cardinal: «Nous, médecins, on ne peut tout faire.» Le Dr Le Cardinal: «Nous, médecins, on ne peut tout faire.»

Pour l'instant, ce n'est qu'un projet bien avancé. L'idée : que des malades, volontaires, formés et rémunérés interviennent auprès d'autres malades. Une vraie ressource puisqu'une personne sur trois connaîtra un trouble de santé mentale dans sa vie.

 

Il y a cinq ans, Marie-Christine Thibaut, 53 ans, a été hospitalisée à Armentières pour cause de grave dépression. Une épreuve très douloureuse, en partie derrière elle. Désormais elle est investie dans le secteur de la psychiatrie et porte avec Patrick Le Cardinal, médecin en santé mentale, le projet d'importer dans la métropole lilloise le concept de pairs-aidants.

Cette nouvelle manière d'envisager le soin est née outre-Atlantique et consiste à introduire des malades «  en bonne voie sur le chemin du rétablissement » dans le parcours de soin d'autres malades. Ils passent du temps ensemble, discutent. La relation se construit autour d'un vécu commun.

Proximité

Marie-Christine a mené l'expérience. Elle a accompagné une dame, d'un âge voisin du sien, malade de dépression. « Elle passait sa journée en chemise de nuit, ne sortait pas de chez elle... Et dès qu'elle me voyait, elle retrouvait le sourire. Une fois, on est même allées bras dessus bras dessous acheter un magazine télé, ça a été un grand pas. » (...) « C'est normal, on prenait les mêmes médicaments, on a eu les mêmes symptômes. Je savais ce qu'elle vivait, elle sentait que je la comprenais. »Le docteur Le Cardinal énumère les bons résultats obtenus au Canada et aux États-Unis. Nécessaire car il doit convaincre. En effet, la méthode bouscule le milieu médical habitué à la traditionnelle relation soignant-soigné et implique de demander aux structures de l'argent pour rémunérer les pairs aidants.

Pour lui, «  c'est important de reconnaître que nous, médecins, on ne peut pas tout faire. » Le message est passé, en partie : des formations ont récemment eu lieu, des soutiens officiels ont été apportés et ce projet pourrait voir le jour dans la métropole en 2010. •

LAURENT DECOTTE

PHOTO STÉPHANE MORTAGNE

mercredi, 29 avril 2009

Compte rendu de l'inauguration

L'association Etoile Bipolaire a été inaugurée le jeudi 16 avril 2008


Deux conférenciers ont animé cette soirée : le Dr Frédéric Kochman et le Dr Agnès Lambrichts



Le Dr Kochman a fait une présentation brillante des troubles bipolaires, à la fois axée sur la recherche mondiale, les anecdotes de terrain et l'importance du dépistage précoce chez l'enfant et l'adolescent, ce qui éviterait énormément de suicides des jeunes.

Il a aussi évoqué le projet des "pairs aidants" dont nous sommes partenaires et dont je vous tiendrai au courant de l'évolution et de l'importance de ce projet.

Le Dr Lambrichts a surtout évoqué l'importance de la psycho-éducation et de la prise en charge de sa maladie par le malade lui-même et de son entourage qui peut ainsi prévenir les dérapages.

Elle a parlé aussi de la mallette de psychoéducation à l'usage des professionnels de santé comme il en existe déjà une pour la schizophrénie et à laquelle nous collaborons.

Tous deux ont insisté sur le fait qu'une organisation de bipolaires était primordiale pour soutenir les malades et leur entourage. Ils ont aussi prévu que d'autres rencontres aient lieu à l'avenir et que nos échanges devaient se poursuivre rapidement.

Nous avons remis de nombreux dépliants visant à accroitre notre notoriété dans les sphères municipales et médicales.


Plus de 90 personnes ont participé à cette conférence, des officiels, des psychiatres, des médecins, d'autres personnels de santé, des bipolaires et des accompagnants.


Bref, tout ceci fut une réussite au delà de nos espérances.

 

Denise

 

mardi, 03 mars 2009

Pour mieux comprendre


Pour sa dernière émission de la saison, Ursula Gauthier reçoit Elie Hantouche, auteur - avec Regis Blain - de "La cyclothymie, pour le pire et pour le meilleur. Bipolarité et créativite" (Robert Laffont). Peut-on tirer parti du lien avec la créativité pour aider les tempéraments cyclothymiques à faire face aux périodes dépressives ? Peut-on soigner la cyclothymie et les troubles bipolaires sans altérer la créativité ? Oui, pour le psychiatre, une prise en charge de cette maladie est possible, sans faire craindre aux patients de devenir communs ou semblables aux autres – à condition de bien repérer le trouble, de personnaliser les traitements et de les accompagner dans la durée

Voici donc le lien pour visionner cette vidéo qui vous aidera à comprendre ce dysfonctionnement.
Les explications de cet éminent spécialistes étant très claires

http://www.dailymotion.com/relevance/search/+elie+hantouc...