mercredi, 07 juin 2017

CINE-DEBAT au Cinéma L’UNIVERS - Jeudi 22 juin 2017 à 19h30

Happiness Therapy Visuel.jpg

 

Présentation par Romain Garcia, intervenant en cinéma

Cinéma L’UNIVERS                         PRIX LIBRE

16 rue Georges Danton 59000 Lille (Moulins)

En métro
Métro Porte de Valenciennes, ligne 2 (rouge)
longer le boulevard de Belfort,
arrivé au rond-point, prendre la rue de Valenciennes,
la deuxième rue sur la droite est la rue Georges Danton.
En voiture
Par l'A25, sortie 2 Faches-Thumesnil
Par la N356 sortie 2a Lille - Grand Palais
suivre le Boulevard de Belfort et prendre la rue de Cambrai
La deuxième rue sur la gauche est la rue Georges Danton.
Utilisateurs de GPS
Attention, il existe 2 rues Georges Danton : l'une à Lille (celle du cinéma), l'autre à Hellemmes (pas celle du cinéma).

 

mercredi, 21 septembre 2016

Groupe de Paroles - Planing de Septembre & Octobre 2016

  • Septembre 2016

10/09/2016, à la MDA 10h à 12h, 2ème Samedi du mois

14/09/2016, à la MDU 15h30 à 17h30, 3ème Mercredi du mois

24/09/2016, à la MDA  10h à 12h, 4ème Samedi

  • Octobre 2016

08/10/2016, MDA fermés – Village Associatif, 2ème Samedi du mois

19/10/2016, à la MDU 15h30 à 17h30, 3ème Mercredi

22/10/2016, à la MDA à la 10h à 12h, 4ème Samedi

Où & informations utiles :

MDA  = Maison Des Associations (MDA)

72/74 rue Royale, 59000 LILLE 

- A 10 min de la Gare LILLE FLANDRES, 5 min du métro RIHOUR                  

- Parking suggéré : sous la grande place (Payant)

MDU = Maison Des Usagers en Santé Mentale (MDU)

5 rue d'Antin 59160, Lille (Wazemmes)

- A 5 min du métro GAMBETTA                 

- Parking suggéré : sur la place du marché de Wazemmes (Gratuit)

ATTENTION

Le plan de circulation à LILLE est modifié depuis Aout 2016 consulter, pour plus d’information, le site :                http://www.lille.fr/Vivre-a-Lille/Me-deplacer/Le-nouveau-plan-de-deplacements-lillois

 

jeudi, 17 mars 2016

Conférence SISM 2016 : "Bipolarité, qu'en savez-vous ?"

Dans le cadre des "SISM", et afin de vous en faire connaître plus, nous vous présentons une conférence.

Le lundi 21 mars 2016, de 17h à 18h30, une conférence sera animée par le Dr Frédéric KOCHMAN (pédopsychiatre, médecin coordinateur de la clinique Lautréamont de Loos, 1 rue de Londres) et les associations Bicycle et Étoile Bipolaire.

Vous pourrez nous poser toutes les questions souhaitées.

La conférence est ouverte à tous et l'entrée est gratuite.

mercredi, 29 octobre 2014

ADHESION

Adhérez à notre association

ou pensez à renouvelez votre cotisation pour 2014

Cliquez ici:ADHESION ETOILE BIPOLAIRE.pdf

dimanche, 26 octobre 2014

Atelier Mieux etre

Atelier Mieux Etre

''Affirmation de soi ''

Jeudi 18 Décembre 2014 de 18h00 à 20h00

Salle de Projection
Fort de Mons en Baroeul
4 rue de Normandie
59370 MONS EN BAROEUL

L'affirmation de soi est au cœur de nos relations et donc de notre bien-être. C'est être capable d'exprimer ses pensées, ses sentiments, ses opinions.
Comment apprendre à s'affirmer ? Comment se sentir moins mal à l'aise dans nos relations avec les autres ?"

Soirée animée par Nicolas Daumerie, psychologue sur le pôle de santé mentale et Denise Mignot, Association Etoile Bipolaire.

Entrée libre et gratuite, renseignement auprès de Sophie Sueur : 03 20 61 75 57

 

 

Soirée Santé "Mal-être, stress, burn-out"Mardi 25 NOVEMBRE 18H30 à Lille Grand Palais

Notre association a participé à la Soirée Santé organisée par Lille grand Palais sur le thème « Mal-être, Stress, Burn-out » le mardi 25 novembre 2014 .

 

Dans la seconde partie de la soirée, nous avons rencontré de nombreuses personnes et répondu aux  multiples questions sur le stand de l'Association ETOILE BIPOLAIRE . 

 

Le point sur la soirée : cliquez ici

Revivre la conférence grâce au lien Youtube: Cliquez ici

 

samedi, 08 mars 2014

Nutrition et souffrance psychique

Article sur la nutrition pour faire suite au groupe de parole du 26/4/2014.Comment bien nourrir le cerveau d’une personne en souffrance psychique ?

Retour sur la demi-journée d’automne le 7 nov. 2013 à Loos

A l’époque où l’on s’intéresse aux effets de l’alimentation sur la santé, la clinique Lautréamont propose une approche sensible de la nutrition pour des jeunes patients en souffrance psychique.

A l’époque où l’on s’intéresse aux effets de l’alimentation sur la santé, la clinique Lautréamont à Loos-lez-Lille propose une approche sensible de la nutrition pour des jeunes patients en souffrance psychique.

Cette rencontre organisée par la Fédération régionale de recherche en santé mentale Nord – Pas-de-Calais , le 7 novembre 2013, fut l’occasion de comprendre les mécanismes, effets et apports de l’alimentation sur le fonctionnement du cerveau. Mais de quel cerveau parle-t-on ? Car, en définitive, notre corps serait "constitué" de 3 cerveaux :

  • celui de la tête
  • celui du cœur
  • celui de l’intestin

Etrange conception qui prend sens lorsqu’on s’intéresse aux interactions entre ces organes. On retrouve, en effet, 200 millions de neurones dans les intestins. Ces cellules nerveuses semblent indiquer que l’intestin envoie en permanence des données au cerveau (via le sang mais aussi le nerf vague). Et on retrouve ce même lien bijectif entre le cerveau et le cœur (la cohérence cardiaque). Dès lors, pourquoi s’étonner de l’interaction entre la microbiote (ou flore intestinale) et le cerveau ?

Cet état élargit le champ du possible : une modification de la flore intestinale aurait-elle des effets sur l’état neurobiologique de la personne ? D’ores et déjà, des études sont en cours sur le syndrome de l’intestin irritable et dans le traitement de la dépression [1] et des voies de recherche sont ouvertes pour la maladie d’Alzheimer, de Parkinson [2] et même la schizophrénie.

On peut s’interroger également sur le rôle joué par les neurotransmetteurs. Sérotonine, triptophane, L-Tyronise... Les associer à des traitements médicamenteux permettrait de renforcer les effets sur des pathologies comme la dépression [3] [4] [5] (dépression saisonnière, syndrome prémenstruel, dépression dopamino-dépendante...).

De même, le lien linéaire entre la consommation de poisson et la dépression est probant : après 35 jours de prise d’Oméga 3, une personne en état dépressif éprouve une amélioration de son élan vital ainsi qu’une baisse de l’agressivité et de l’anxiété [6].

Nul doute maintenant qu’il convient de bannir la junk food au profit d’une alimentation riche en Oméga 3 et en anti-oxydants. De ces recherches découle un programme éducatif dont bénéficient les jeunes patients pris en charge au sein de la clinique Lautréamont. « A l’hôpital, on peut BIEN manger ! » rappelle le Dr Frédéric Kochman, pédopsychiatre coordinateur de la clinique. De fait, les jeunes patients hospitalisés en raison d’un trouble psychique sont sensibilisés au cours de groupes d’éducation thérapeutique à l’importance et l’impact de l’alimentation sur notre cerveau. Il précise que « des données étonnantes sont alors échangées entre notre équipe soignante et les patients. Par exemple, saviez-vous que 25% des calories ingérées par jour sont à destination unique de notre cerveau, qui ne représente pourtant que 2% du poids du corps ? Saviez-vous que la carapace ou plus exactement la membrane de nos 100 milliards de cellules nerveuses est constituée principalement de phospholipides c’est à dire de gras ? C’est pourquoi le choix de bonnes substances grasses (en l’occurrence les acide gras Oméga 3, provenant avant tout de la mer) peuvent avoir un impact notoire sur notre fonctionnement cérébral et donc contribuent à guérir d’un stress chronique tel que la dépression ». En pratique, à chaque repas, des fiches détaillées consacrées à différentes familles alimentaires (les choux, les carottes, les tomates, l’ail, les poissons, etc.) sont mises à disposition sur les tables. Les jeunes patients les lisent, s’approprient leur contenu, et en reparlent très souvent au cours des entretiens avec les soignants de notre clinique. « Au total, cette implication mixte soignants-soignés sous la forme d’une démarche motivationnelle pour une alimentation saine représente une avancée majeure dans une démarche raisonnée et holistique des soins pour nos jeunes patients » ajoute le Dr Frédéric Kochman.

En résumé, se soucier de la qualité de l’alimentation d’une personne c’est, indirectement, agir sur sa santé psychique. Des passerelles entre la gastro-entérologie, la nutrition et la psychiatrie semblent dès lors devoir se mettre en place.

vendredi, 07 mars 2014

Pour aider les jeunes en souffrance

La Voix du Nord

 

Des professionnels de la santé mentale volent au secours des ados en souffrance

PUBLIÉ LE 20/09/2013

Par ADELINE BOLDODUCK - Photo HUBERT VAN MAELE

Sans le savoir, ils ont été les premiers en France. Aujourd’hui, le concept d’équipe mobile existe dans une dizaine de villes. Des professionnels de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) se déplacent dans vingt-trois communes de la métropole pour aider des adolescents en difficulté.


Les adolescents sont d’abord reçus seuls. Les parents sont ensuite conviés à la discussion.
 

Un jeune homme qu’on appellera Sylvain est admis au service pédiatrique de l’hôpital d’Armentières. La douleur qu’il subit ne se voit pas, contrairement aux autres patients du service. Sa mère l’a amené aux urgences pour le protéger de ses idées noires. Deux professionnels de la santé mentale se rendent sur place, pour l’écouter et l’aider. Des structures existent pour aider les adolescents en difficulté, certains parents ont aussi recours à des services privés, comme des psychiatres ou psychologues libéraux. Des rendez-vous, entièrement gratuits, peuvent aussi avoir lieu dans des centres de santé mentale (CSM), comme à Halluin, Tourcoing ou Armentières. Mais les demandes sont nombreuses et les délais d’attente souvent longs.

Il y a dix ans, une nouvelle forme de prise en charge a été mise sur pied au sein du service du Dr Garcin, de l’EPSM : les équipes mobiles. Par groupe de deux, les professionnels (psychiatres, psychologues, infirmiers, assistantes sociales…) se rendent là où se trouve l’adolescent, dans un délai de 24 heures. Ces rendez-vous « d’urgence » peuvent se faire à l’hôpital, dans les foyers, dans les CSM… « On n’est pas mobiles pour être mobiles, on l’est pour être disponibles », détaille Vincent Garcin. Sylvain, par exemple, a reçu à l’hôpital la visite de deux binômes, à 48 heures d’intervalle. Les entretiens, qui se font en deux temps, permettent aux jeunes de s’exprimer, dans le secret d’un bureau fermé. Les parents sont ensuite conviés à la discussion.

Donner des clés pour gérer les angoisses

Rosalie et Michaël, deux infirmiers du service, ont reçu un élève de 3e. Ce jeune homme, que l’on appellera Maxime, a déjà fait deux tentatives de suicide. Et cet été, il a fugué. Difficile de penser que Maxime est en souffrance. Il a le visage ouvert, le sourire aux lèvres. Il a des amis, une petite copine. Il n’aime pas l’école. Rien d’extraordinaire. Les deux infirmiers creusent, le font parler. Une légère dyslexie, un père qu’il préfère oublier, un conflit avec son beau-père. Autant de problématiques dont il n’arrive pas à parler. Et qui s’expriment par des passages à l’acte. Sylvain, qui vit aussi une situation complexe, résume parfaitement les choses : « Une goutte d’eau peut faire déborder le vase, mais mon vase à moi il est tout petit. »

L’objectif des équipes mobiles est de donner à ces jeunes garçons et ces jeunes filles des clés pour gérer leurs angoisses. Et pour tenter d’alléger un peu le sac de leur souffrance, elles leur proposent un parcours de soins. Des rendez-vous réguliers avec des professionnels ou la participation à des ateliers collectifs, pour se libérer à travers l’art ou l’écriture. « Chez l’adulte, la pathologie est souvent installée, mais en pédopsychiatrie, on peut encore faire bouger les choses », table, optimiste, Rosalie, qui remarque aussi que «tout ce qui s’est passé à l’enfance revient à l’adolescence, c’est presque mathématique ». Appeler à l’aide le plus tôt possible peut atténuer les problématiques à venir. Les équipes mobiles s’occupent d’ailleurs des enfants dès leur naissance.

Une souffrance sans barrière sociale

« La performance à l’école, la fragilité des représentations familialesou encore la question de la place de l’adolescent dans notre société », autant d’items récurrents que pointe Vincent Garcin, le chef du secteur de psychiatrie infanto-juvénile de l’Établissement public de santé mentale. Les vingt-trois communes de la métropole couvertes par le service représentent 270 000 habitants, dont 27 % de mineurs. « C’est une population très jeune» avec, donc, une proportion de jeunes en souffrance plus importante que dans d’autres territoires français. Dans certaines communes, le nombre de jeunes suivis est forcément plus important. Les demandes ne sont pas les mêmes à Tourcoing ou Mouvaux, par exemple. En revanche, quel que soit le bassin de population, les problématiques rencontrées sont similaires. En clair, l’aisance sociale des parents ne garantit pas la santé mentale des adolescents.

Divorce, mésentente avec les beaux-parents, maltraitance, les professionnels de l’EPSM sont confrontés à toutes sortes de situations. Certains cas nécessitent une intervention d’urgence, comme lors de tentatives de suicide. C’est le rôle des équipes mobiles. La plupart du temps, les jeunes sont reçus lors de rendez-vous dans un centre de santé mentale (CSM). Rosalie, infirmière, s’étonne de la pression croissante mise sur les enfants. « On ne leur laisse pas le temps de grandir. » « Les mamans se sentent vite coupables », complète l’infirmière, et l’Éducation nationale renvoie de plus en plus vers les CSM. Conclusion, « ces situations viennent embouteiller les services, ce n’est pas véritablement du travail de psy ». Un engorgement qui pourrait devenir comparable à celui que connaissent les urgences générales.

 

Bravo pour cette initiative

Denise

 

lundi, 03 mars 2014

CONFERENCE DEBAT LILLE 19 MARS 18H Entrée libre et gratuite

CONFERENCE DEBAT animée par le Dr DEFROMONT,Psychiatre , Chef de Pole de Santé Mentale et Denise MIGNOT, Présidente de L'Association ETOILE BIPOLAIRE

Le 19 MARS 18h MAISON DES ASSOCIATIONS

72-74 RUE ROYALE LILLE

LA SANTE MENTALE NOUS CONCERNE TOUS, MAIS COMMENT AGIR ?

Plius de détails, cliquez ci dessous:

G21-19mars-SISM2014-A4-web.pdf

G21-19mars-SISM2014-A4-web.doc

mardi, 14 janvier 2014

A NE PAS RATER Documentaire sur FRANCE 5 le 18 MAI à 20H35

DIFFUSION MARDI 18 MARS A 20.35 INÉDIT 

FRANCE 5-LE MONDE EN FACE – CAROLE GAESSLER  

 DE L’OMBRE A LA LUMIERE : 

PAROLES DE BIPOLAIRES   

 

 Ce documentaire donne la parole à des hommes et des femmes bipolaires. 

Une maladie qui concerne 600 000 personnes en France soit un citoyen 

sur cent.  

Gérard Garouste, peintre de renommé internationale, est bipolaire depuis 

près de 50 ans. Il a vécu dix longues années de dépression et plusieurs 

internements en hôpital psychiatrique.  

Nadège, coiffeuse, réveillait ses enfants en pleine nuit pour les faire 

chanter à tue tête.  

Denise, ex-ouvrière dans le textile et ancienne soudeuse, se sent bipolaire 

depuis toujours. A l’âge de 10 ans, elle a vu Jeanne d’Arc en chair et en os 

dans une église.  

Marianne, architecte décoratrice d’intérieur, a alterné d’intenses moments 

de montée sexuelle et l’envie irrépressible d’en finir avec la vie.  

Yann, photographe résidant en Chine, a été touché par la folie des 

grandeurs. Locataire d’un palais princier au cœur de Pékin, il dépensait 

compulsivement son argent en livres et en tableaux.  

Tous subissent les assauts d’une maladie, autrefois nommée psychose 

maniaco-dépressive, d’une maladie en forme de montagnes russes, avec 

ses sommets et ses abysses, ses périodes d’exaltations puissantes et ses 

phases de mélancolie profonde.  

Une maladie qui, tout en faisant de ses victimes, des décalés de la vie, les 

projette régulièrement dans une dimension de grande souffrance.  

 

Après la diffusion de ce documentaire, Carole Gaessler s’entretient avec Florian Ferreri, psychiatre spécialiste des troubles bipolaires à l'Hôpital Saint-Antoine et Philippe Charrier, Président Fondateur de Clubhouse France. Président de l'UNAFAM, Union Nationale de Familles et Amis de Personnes Malades  

 

DOCUMENTAIRE  

Format 52’  

Un film de Alain Charlot 

Sur une proposition de Sarah Lebas  

Production CAPA Avec la participation de France Télévisions